🎯 Pourquoi le DAEU histoire se joue surtout sur la mĂ©thode ?

Le DAEU histoire se gagne rarement “au savoir” pur : le correcteur veut surtout une copie lisible, une problĂ©matique claire et un plan qui tient l’épreuve. Donc, au lieu de te noyer dans un cours, tu vas apprendre Ă  rĂ©diger : dissertation, analyse de documents, repĂšres et entraĂźnement sur annales. Pour aller droit au but, commence aussi par tout pour l’épreuve d’histoire du DAEU. Ensuite, tu suis le parcours ci-dessous et tu construis des automatismes rĂ©utilisables le jour J.

đŸ—‚ïž Dans cet article, tu vas dĂ©couvrir :

👉 Si tu veux un point de dĂ©part concret, va directement vers sujets type DAEU histoire pour t’entraĂźner, puis reviens ici pour verrouiller la mĂ©thode et corriger tes automatismes.

đŸ•°ïž DAEU : l’essentiel en 60 secondes

Le DAEU en histoire ne rĂ©compense pas la mĂ©moire brute, mais une copie qui “fonctionne” vite pour un correcteur. D’abord, tu identifies le type d’épreuve, puis tu poses une problĂ©matique claire et tu annonces un plan propre. Ensuite, tu places quelques repĂšres utiles, au bon moment, sans rĂ©citer. Enfin, tu t’entraĂźnes sur des annales comme le jour J, car c’est lĂ  que tu gagnes des points.

Si tu veux la version “mode d’emploi”, commence par DAEU histoire : attentes et parcours, puis garde ce chapitre comme grille rapide. Ainsi, tu sais ce qui compte vraiment, et tu Ă©vites de t’éparpiller. En revanche, si tu lis ça comme un cours, tu perds du temps. Ici, on vise des automatismes de rĂ©daction, utilisables en copie.

📌 Ce que le DAEU te demande vraiment (et ce qu’il ne demande pas)

Le DAEU te demande de produire une copie structurĂ©e, pas d’écrire une encyclopĂ©die. ConcrĂštement, tu dois rĂ©pondre Ă  une question, donc tu dois construire une problĂ©matique et un plan. De plus, tu dois prouver que tu sais situer et argumenter, mĂȘme avec peu d’exemples. Cependant, apprendre “tout le cours” n’est pas rentable, parce que l’épreuve juge surtout ta mĂ©thode.

Ce qui rapporte, c’est la lisibilitĂ© : introduction nette, parties Ă©quilibrĂ©es, transitions et conclusion utile. Ensuite, le correcteur veut voir des repĂšres crĂ©dibles, mais placĂ©s intelligemment. Ainsi, une date bien utilisĂ©e vaut mieux que dix dates jetĂ©es au hasard. Par consĂ©quent, ton objectif est simple : faire comprendre vite oĂč tu vas et pourquoi tu y vas.

Pour Ă©viter le piĂšge “je raconte un cours”, utilise une rĂšgle mentale : chaque paragraphe doit servir ton argument. De plus, chaque exemple doit ĂȘtre court, prĂ©cis, et reliĂ© Ă  l’idĂ©e. Exemple court (2–4 lignes) : “Dans les annĂ©es 1930, la crise fragilise les rĂ©gimes, donc la contestation augmente. Ainsi, les rĂ©ponses autoritaires apparaissent comme des solutions ‘rapides’. Cependant, cette ‘efficacité’ se paye en libertĂ©s.” Ce mini exemple n’est pas un cours, c’est une preuve au service du plan.

đŸ§‘â€đŸ« Comment un correcteur lit ta copie (lecture rapide, points rapides)

Un correcteur lit vite, parce qu’il a beaucoup de copies. Donc, il cherche d’abord des signaux : une introduction qui annonce clairement le sujet, une problĂ©matique explicite, et un plan visible. Ensuite, il vĂ©rifie si chaque partie rĂ©pond bien Ă  la question, sans hors-sujet. Ainsi, une copie moyenne peut monter si elle est propre et cohĂ©rente.

Il y a aussi des “alertes rouges” qui font chuter la note. Par exemple, une intro floue, un plan qui change en route, ou une analyse de documents qui paraphrase. De plus, un style confus fait perdre du temps au lecteur, donc il devient moins “gentil”. En revanche, une copie qui guide le lecteur, mĂȘme avec peu de connaissances, marque des points.

Tu peux t’auto-corriger comme un correcteur en te posant 5 questions. D’abord : “Est-ce que ma problĂ©matique est une vraie question ?” Ensuite : “Mes titres de parties sont-ils des idĂ©es, pas des thĂšmes ?” Puis : “Ai-je placĂ© des repĂšres utiles, pas dĂ©coratifs ?” Enfin : “Mes transitions expliquent-elles le lien logique ?” Si tu veux une grille prĂȘte, tu la trouveras aussi dans PDF d’entraĂźnement + grilles DAEU histoire.

đŸ§± Les deux formats d’épreuve en histoire : dissertation vs analyse de documents

Au DAEU, tu peux tomber sur une dissertation ou une analyse de documents. Donc, tu dois savoir reconnaĂźtre le format en 10 secondes, puis appliquer la bonne mĂ©thode. Ensuite, tu adaptes ton plan, car les attentes ne sont pas identiques. Cependant, un point commun reste central : tu dois produire une rĂ©ponse structurĂ©e, pas une accumulation d’informations.

En dissertation, tu construis une dĂ©monstration : tu poses une problĂ©matique, tu annonces un plan, puis tu argumentes avec quelques repĂšres. Ainsi, ta copie ressemble Ă  une rĂ©ponse organisĂ©e, pas Ă  un rĂ©cit. Si tu veux un modĂšle simple, va vers mĂ©thode dissertation DAEU histoire. Ensuite, tu t’entraĂźnes Ă  produire des introductions rapides, car c’est un gros gain de temps.

En analyse de documents, tu dois exploiter, pas paraphraser. Donc, tu prĂ©sentes le document, tu en tires des informations, puis tu rĂ©ponds Ă  la consigne avec un plan clair. De plus, tu relies le document Ă  du contexte, mais sans faire un cours complet. Pour verrouiller ça, utilise mĂ©thode analyse de documents DAEU histoire, puis teste-toi sur sujets type DAEU histoire pour t’entraĂźner.

đŸ—ș Le trio gagnant : problĂ©matique, plan, repĂšres (utilisables en copie)

Si tu ne devais retenir qu’un trio pour rĂ©ussir le DAEU, ce serait : problĂ©matique, plan, repĂšres. D’abord, la problĂ©matique transforme un sujet en question, donc elle t’empĂȘche de partir hors-sujet. Ensuite, le plan organise la rĂ©ponse, donc il rassure le correcteur. Enfin, les repĂšres rendent ta copie crĂ©dible, parce qu’ils donnent du relief Ă  tes arguments.

Une problĂ©matique simple peut se fabriquer avec 3 formules. “Pourquoi
 ?”, “Comment
 ?”, ou “En quoi
 ?” fonctionnent trĂšs souvent. De plus, tu peux ajouter un axe de tension : “entre X et Y”, “face à”, “dans quelle mesure”. Exemple court (2–5 lignes) : “En quoi un rĂ©gime peut-il prĂ©tendre ‘stabiliser’ un pays tout en rĂ©duisant les libertĂ©s ?” Cette phrase guide ton plan, et elle parle directement Ă  l’épreuve.

Pour choisir un plan vite, tu utilises des structures prĂȘtes. Ensuite, tu vĂ©rifies que chaque partie rĂ©pond Ă  la problĂ©matique, pas qu’elle “raconte” un thĂšme. Si tu veux des squelettes prĂȘts, prends plans type pour dissertation DAEU histoire. Enfin, pour les repĂšres, vise utile : une date ou un repĂšre par grande idĂ©e, pas plus, et place-les avec une phrase courte.

⏱ Gestion du temps : le dĂ©roulĂ© minute par minute (sans paniquer)

Le jour du DAEU, le temps te fait perdre plus de points que le “manque de cours”. Donc, tu dois avoir un dĂ©roulĂ© simple, presque mĂ©canique. D’abord, tu lis le sujet et tu reformules en une phrase. Ensuite, tu poses une problĂ©matique et tu choisis un plan. Enfin, tu rĂ©diges avec des paragraphes courts et des transitions visibles.

Voici un dĂ©roulĂ© qui marche souvent, Ă  adapter selon ton centre. 10 minutes : comprendre le sujet et noter 6 idĂ©es brutes. 15 minutes : problĂ©matique + plan + 4 repĂšres. Puis, tu passes Ă  la rĂ©daction, et tu gardes 10 minutes pour relire. De plus, la relecture n’est pas un luxe : elle Ă©vite les contradictions et amĂ©liore la lisibilitĂ©.

En analyse de documents, ajoute une Ă©tape obligatoire : classer les infos du document avant d’écrire. Ainsi, tu Ă©vites la paraphrase ligne Ă  ligne. En dissertation, impose-toi une rĂšgle : chaque partie commence par une idĂ©e, puis un exemple court, puis une mini conclusion. Si tu veux une routine d’entraĂźnement qui cale ce timing, utilise annales DAEU histoire : entraĂźnement guidĂ© et rĂ©pĂšte le mĂȘme protocole.

✅ Mini-checklist “copie prĂȘte” : 10 points qui font gagner des points

Cette checklist est faite pour le DAEU et pour le correcteur, donc elle vise l’efficacitĂ©. D’abord, tu vĂ©rifies que ta problĂ©matique est Ă©crite noir sur blanc. Ensuite, tu confirmes que ton plan rĂ©pond Ă  cette question, partie par partie. De plus, tu contrĂŽles que chaque paragraphe contient une idĂ©e, pas une liste. Enfin, tu supprimes les phrases qui ne servent Ă  rien.

  • ProblĂ©matique visible et claire en une phrase.
  • Plan annoncĂ©, avec 2 ou 3 grandes parties cohĂ©rentes.
  • Chaque partie commence par une idĂ©e directrice, pas par un “thĂšme”.
  • Transitions courtes qui expliquent le lien logique.
  • RepĂšres placĂ©s “au bon endroit”, pas en vrac.
  • Aucune paraphrase en analyse de documents, uniquement de l’exploitation.
  • Exemples courts (2–5 lignes) reliĂ©s Ă  l’argument.
  • Conclusion qui rĂ©pond Ă  la problĂ©matique, sans “ouvrir dans le vide”.
  • Orthographe relue sur les mots clĂ©s : Ă©preuve, copie, annales, noms propres.
  • DerniĂšre lecture “correcteur” : est-ce que tout se comprend vite ?

Si tu veux transformer cette checklist en entraßnement, fais simple : 1 sujet, 1 copie, 1 relecture avec la checklist, puis 10 minutes de correction ciblée. Ensuite, tu recommences, et tu compares ta progression. Pour éviter les piÚges les plus courants, garde aussi sous la main erreurs fréquentes en histoire au DAEU. Enfin, si tu sens que tes repÚres sont faibles, appuie-toi sur chronologie DAEU histoire (repÚres utiles).

đŸ§‘â€đŸ« DAEU histoire : ce que le correcteur attend

En DAEU histoire, le correcteur ne te demande pas un “cours complet”, il te demande une copie qui rĂ©pond Ă  une Ă©preuve avec une mĂ©thode visible. D’abord, il veut comprendre ton angle grĂące Ă  une problĂ©matique claire; ensuite, il veut suivre un plan logique; enfin, il veut voir des repĂšres placĂ©s au bon endroit. Donc, ton objectif n’est pas d’impressionner, mais de prouver que tu maĂźtrises la mĂ©canique de la rĂ©daction et l’analyse de documents sans paraphrase.

Ce chapitre te donne la “lecture correcteur” : ce qu’il repĂšre, ce qu’il rĂ©compense, et ce qu’il sanctionne. Ainsi, tu peux Ă©crire en visant des points sĂ»rs, mĂȘme si tu te sens rouillĂ©. En revanche, si tu restes en mode rĂ©cit, tu prends le risque du hors-sujet ou du plan catalogue. Par consĂ©quent, tu vas raisonner comme un correcteur, puis t’entraĂźner comme le jour J avec des annales.

🔎 La grille implicite : structure d’abord, connaissances ensuite

Un correcteur note d’abord ce qui se voit vite : introduction, problĂ©matique, plan, et progression logique. De plus, il cherche une copie qui “respire”, avec des paragraphes qui portent une idĂ©e prĂ©cise. Ainsi, mĂȘme avec peu d’exemples, une copie structurĂ©e peut faire une note correcte. À l’inverse, une copie riche mais confuse peut chuter.

Pourquoi ? Parce que l’épreuve n’évalue pas seulement “ce que tu sais”, mais “ce que tu fais avec ce que tu sais”. Donc, le correcteur valorise la maĂźtrise des attendus : annoncer un plan, argumenter, illustrer, conclure. Ensuite, il vĂ©rifie la soliditĂ© du contenu : repĂšres crĂ©dibles, vocabulaire adaptĂ©, absence d’anachronismes grossiers. Cependant, ces points “contenu” ne sauvent pas une copie qui n’a pas de logique.

Tu peux te fixer une rĂšgle simple : ta copie doit se lire comme une dĂ©monstration, pas comme un rĂ©cit. De plus, chaque paragraphe doit rĂ©pondre Ă  la question, mĂȘme indirectement, grĂące Ă  un lien logique explicite. Ainsi, tu transformes une connaissance brute en preuve utile. Par consĂ©quent, tu Ă©cris moins, mais tu Ă©cris plus “rentable”.

🧭 Ce que le correcteur repùre en 30 secondes

Les premiĂšres lignes comptent Ă©normĂ©ment, car elles donnent le ton de la copie. D’abord, le correcteur vĂ©rifie si tu as compris le sujet et si tu poses une problĂ©matique rĂ©elle. Ensuite, il regarde si ton plan est annoncĂ© clairement, avec deux ou trois idĂ©es directrices. Enfin, il scanne la lisibilitĂ© : paragraphes identifiables, transitions, et vocabulaire d’épreuve.

Pour ĂȘtre “lisible en 30 secondes”, tu dois afficher trois Ă©lĂ©ments sans ambiguĂŻtĂ© : (1) une phrase de cadrage, (2) la problĂ©matique, (3) l’annonce du plan. De plus, Ă©vite les introductions qui tournent autour du sujet sans le nommer, car le correcteur n’a pas le temps. Ainsi, une intro courte mais structurĂ©e vaut mieux qu’un long prĂ©ambule. Si tu veux un modĂšle prĂȘt, utilise mĂ©thode dissertation DAEU histoire et entraĂźne-toi Ă  le remplir en dix minutes.

Mini exemple “utilisable en copie” (2–5 lignes) : “Le sujet interroge la maniĂšre dont un pouvoir organise la sociĂ©tĂ© et justifie ses choix. DĂšs lors, la question est : comment ce pouvoir s’impose-t-il et quelles sont ses limites ? Nous verrons d’abord
, puis
, enfin
”. Ce n’est pas un cours, c’est une mise en route claire pour le correcteur.

đŸ§© Ce qui fait monter la note : idĂ©e, preuve courte, lien logique

Une copie qui monte en note suit souvent une structure rĂ©pĂ©table : une idĂ©e nette, une preuve courte, puis un lien vers la problĂ©matique. D’abord, tu annonces l’idĂ©e en une phrase. Ensuite, tu ajoutes une illustration courte (date, fait, exemple prĂ©cis). Enfin, tu expliques en quoi cela rĂ©pond Ă  la question. Ainsi, tu Ă©vites l’effet “liste d’informations”.

Le correcteur rĂ©compense particuliĂšrement les copies qui hiĂ©rarchisent. Donc, plutĂŽt que de tout dire, tu choisis ce qui sert le plan. De plus, tu peux assumer de ne pas ĂȘtre exhaustif, tant que ton raisonnement est cohĂ©rent. En revanche, si tu empiles des exemples sans conclure, tu perds la logique. Par consĂ©quent, termine chaque paragraphe par une mini phrase qui ferme l’idĂ©e.

Mini exemple “utilisable en copie” (2–5 lignes) : “À partir de 1914, la guerre change d’échelle, ce qui transforme les sociĂ©tĂ©s. Ainsi, l’effort matĂ©riel et humain devient central, donc l’État encadre davantage la vie quotidienne. Par consĂ©quent, on comprend que la conflictualitĂ© modifie durablement les rapports entre citoyens et pouvoir.” Trois lignes, une idĂ©e, un lien, et tu marques des points.

đŸš« Ce qui fait perdre des points : les quatre fautes classiques

PremiĂšre faute : le hors-sujet. Il arrive quand la copie raconte un thĂšme “proche” du sujet, mais ne rĂ©pond pas Ă  la question posĂ©e. Donc, tu dois reformuler la question et revenir Ă  la problĂ©matique Ă  chaque partie. De plus, tes titres de parties doivent ĂȘtre des idĂ©es, pas des chapitres de manuel. Ainsi, tu limites naturellement le hors-sujet.

DeuxiĂšme faute : le plan catalogue (“I/II/III” qui liste des aspects sans dĂ©montrer). Le correcteur voit tout de suite ce plan parce qu’il n’y a pas de tension, pas de progression. Donc, impose-toi un fil directeur : causes → mĂ©canismes → limites, ou contexte → transformation → bilan. Ensuite, vĂ©rifie que chaque partie rĂ©pond Ă  un morceau de la problĂ©matique. Si tu veux des squelettes rapides, prends plans type pour dissertation DAEU histoire.

TroisiĂšme faute : la paraphrase en analyse de documents. Si tu rĂ©pĂštes le document sans l’expliquer, la note chute vite. Donc, tu dois extraire une information, la classer, puis l’interprĂ©ter. De plus, tu dois relier le document Ă  un contexte minimal, sans basculer en cours complet. Pour verrouiller cette mĂ©thode, utilise mĂ©thode analyse de documents DAEU histoire.

QuatriĂšme faute : les dates “dĂ©coratives”. Mettre une date au hasard ne prouve rien, et parfois cela crĂ©e une erreur. Donc, une date doit ĂȘtre collĂ©e Ă  une idĂ©e et introduite proprement. De plus, si tu n’es pas sĂ»r, prĂ©fĂšre un repĂšre solide (“dĂ©but du XXe siĂšcle”, “dans les annĂ©es 1930”) plutĂŽt qu’un chiffre risquĂ©. Pour un paquet de repĂšres prĂȘts Ă  placer, appuie-toi sur chronologie DAEU histoire (repĂšres utiles) et entraĂźne-toi Ă  les insĂ©rer sans rĂ©citer.

đŸ—“ïž RepĂšres et dates : comment les placer sans “rĂ©citer”

Le correcteur n’attend pas une rĂ©citation, il attend des repĂšres qui rendent ta copie crĂ©dible. D’abord, choisis 4 Ă  6 repĂšres “socle” pour un sujet, pas plus. Ensuite, place-les au moment oĂč ils justifient une idĂ©e. Enfin, ajoute une phrase de liaison qui explique l’intĂ©rĂȘt du repĂšre. Ainsi, tu transformes une date en argument.

Une bonne insertion se fait en trois gestes : “repĂšre → consĂ©quence → lien”. Par exemple, “En 1789, l’ouverture politique change les rĂšgles du jeu; dĂšs lors, les rapports entre pouvoir et citoyens se recomposent, ce qui Ă©claire
” Ce n’est pas un cours, c’est une preuve. De plus, tu peux utiliser des repĂšres non chiffrĂ©s (“au lendemain de”, “dans la seconde moitiĂ© du XIXe siĂšcle”) si tu manques de prĂ©cision.

Attention aussi aux repĂšres “hors timing” : c’est une source d’anachronisme. Donc, si tu parles d’un phĂ©nomĂšne, vĂ©rifie qu’il appartient bien Ă  la pĂ©riode du sujet. Ensuite, si tu doutes, n’invente pas : reformule en repĂšre large. Enfin, note sur ta feuille de brouillon 3 repĂšres sĂ»rs, puis dĂ©cide oĂč les placer dans le plan. Si tu veux une liste prĂȘte, prends 40 repĂšres Ă  placer en copie au DAEU.

✍ RĂ©daction : transitions, connecteurs, phrases qui guident

Au DAEU, une bonne rĂ©daction n’est pas “littĂ©raire”, elle est fonctionnelle. D’abord, tu Ă©cris des phrases courtes qui portent une idĂ©e. Ensuite, tu relies les idĂ©es avec des connecteurs logiques, car le correcteur veut voir la progression. Enfin, tu annonces tes transitions au lieu de les laisser implicites. Ainsi, ta copie devient facile Ă  noter.

Voici une mini liste de connecteurs “qui font pro” et qui marchent dans presque tous les sujets : “d’abord”, “ensuite”, “cependant”, “de plus”, “or”, “ainsi”, “par consĂ©quent”, “en revanche”, “toutefois”, “finalement”. Utilise-les pour faire sentir la logique. De plus, Ă©vite les transitions vagues (“on passe à
”), car elles n’expliquent rien. Donc, une transition doit dire ce qui manque Ă  l’idĂ©e prĂ©cĂ©dente et pourquoi on avance.

Mini exemple “utilisable en copie” (2–5 lignes) : “Cette premiĂšre partie montre le mĂ©canisme gĂ©nĂ©ral; cependant, elle n’explique pas encore ses limites. Or, c’est justement dans ces limites que se joue la rĂ©ponse au sujet. Nous devons donc analyser
” Trois lignes, et le correcteur voit que tu maĂźtrises la dĂ©monstration.

đŸ§Ș Auto-correction : la mini-grille en 12 critĂšres (comme un correcteur)

Si tu n’as pas de prof, tu peux quand mĂȘme progresser vite grĂące Ă  une mini-grille. D’abord, tu relis ta copie en cherchant des critĂšres objectifs, pas ton “ressenti”. Ensuite, tu coches ce qui est prĂ©sent et tu corriges un seul point prioritaire. Enfin, tu refais un sujet en visant ce point. Ainsi, tu avances sĂ©ance aprĂšs sĂ©ance.

Grille express (12 critĂšres) : (1) problĂ©matique Ă©crite, (2) plan annoncĂ©, (3) parties Ă©quilibrĂ©es, (4) idĂ©es directrices claires, (5) exemples courts reliĂ©s Ă  l’idĂ©e, (6) repĂšres placĂ©s au bon endroit, (7) transitions qui expliquent le lien, (8) vocabulaire d’épreuve prĂ©sent (copie, correcteur, plan, analyse de documents, annales), (9) pas de hors-sujet, (10) pas de paraphrase en analyse, (11) conclusion qui rĂ©pond, (12) relecture finale.

Pour rendre cette grille “actionnable”, note-toi sur 3 niveaux : OK / À renforcer / À corriger maintenant. Ensuite, choisis une seule prioritĂ© par copie, sinon tu te disperses. De plus, garde une preuve : souligne ta problĂ©matique, encadre ton plan, et repĂšre tes transitions. Si tu veux des imprimables et des grilles prĂȘtes, utilise annales corrigĂ©es DAEU histoire en PDF, puis applique la routine “1 PDF = 1 sĂ©ance”.

🎯 Viser les points faciles : la stratĂ©gie “copie efficace”

La meilleure stratĂ©gie en DAEU, c’est d’empiler des points simples avant de chercher la perfection. D’abord, sĂ©curise l’introduction : cadrage + problĂ©matique + plan, c’est une base. Ensuite, Ă©cris des paragraphes rĂ©guliers : idĂ©e, preuve courte, lien. Enfin, verrouille la conclusion : elle doit rĂ©pondre Ă  la problĂ©matique, mĂȘme en deux phrases. Ainsi, tu Ă©vites de perdre des points “bĂȘtes”.

Ensuite, choisis une amĂ©lioration “bonus” selon ton profil. Si tu paniques sur les plans, travaille avec 6 modĂšles de plans DAEU (selon le sujet). Si tu paraphrases en analyse, applique la mĂ©thode en trois Ă©tapes de plan clair pour analyse de documents (DAEU). Si tu fais du hors-sujet, lis piĂšges qui font perdre des points (DAEU) et corrige une erreur Ă  la fois.

Enfin, transforme cette stratĂ©gie en entraĂźnement. Prends un sujet d’annales, fais un brouillon minute, puis rĂ©dige en respectant le protocole. Ensuite, auto-corrige avec la grille, et réécris uniquement l’introduction et une transition. Ainsi, tu amĂ©liores le plus rentable sans t’épuiser. Pour passer en mode pratique tout de suite, va vers s’entraĂźner avec des sujets DAEU histoire, puis reviens ici pour solidifier ce que le correcteur attend.

🧭 Le parcours conseillĂ© (dĂ©butant → avancĂ©)

Pour rĂ©ussir le DAEU histoire, tu n’as pas besoin de “tout savoir”, tu as besoin d’un parcours qui fabrique une copie solide pour le correcteur. D’abord, tu sĂ©curises les bases : comprendre l’épreuve, repĂ©rer le programme utile, fixer une chronologie minimale. Ensuite, tu verrouilles la mĂ©thode : problĂ©matique, plan, rĂ©daction, analyse de documents sans paraphrase. Enfin, tu passes en mode entraĂźnement : annales, sujets, auto-correction, puis amĂ©lioration ciblĂ©e. Si tu veux la route complĂšte cĂŽtĂ© organisation, garde aussi DAEU histoire : attentes et parcours en onglet, car elle sert de tableau de bord.

đŸ§Ș Étape 0 : diagnostic rapide (15 minutes, pas plus)

Avant de rĂ©viser, fais un mini diagnostic, sinon tu rĂ©vises “au hasard” et tu te disperses. D’abord, choisis un sujet simple (ou un sujet d’annales) et fais uniquement un plan en 20 lignes : problĂ©matique, I/II(/III), 3 idĂ©es par partie. Ensuite, Ă©cris une introduction en 10 minutes, puis arrĂȘte-toi. Enfin, relis comme un correcteur : est-ce que la copie serait lisible, cohĂ©rente, et clairement orientĂ©e vers l’épreuve ?

Ce diagnostic te donne ta prioritĂ© n°1. Si tu bloques sur les plans, tu dois travailler plans type pour dissertation DAEU histoire. Si tu Ă©cris trop flou, tu dois sĂ©curiser mĂ©thode dissertation DAEU histoire. Si tu paraphrases, tu dois passer par mĂ©thode analyse de documents DAEU histoire. Ainsi, tu sais quoi faire dĂšs la premiĂšre semaine, au lieu de “rĂ©viser un cours”.

  • Si tu n’as pas de problĂ©matique en 2 minutes : prioritĂ© “problĂ©matique + plan”.
  • Si ton plan ressemble Ă  une liste : prioritĂ© “modĂšles de plans”.
  • Si tu racontes le document : prioritĂ© “extraction + classement”.
  • Si tu manques de repĂšres : prioritĂ© “chronologie utile”.

🟱 Parcours DĂ©butant : remettre la machine en route sans te noyer

Si tu es rouillĂ©, le piĂšge est de vouloir tout reprendre “comme Ă  l’école”. Or, au DAEU, tu dois surtout produire une copie correcte, pas rĂ©citer. D’abord, tu repĂšres le programme rĂ©ellement demandĂ© par ton centre, puis tu fabriques une liste utile de notions. Pour ça, utilise programme DAEU histoire (quoi rĂ©viser). Ensuite, tu choisis une chronologie minimale, parce que quelques repĂšres crĂ©dibles suffisent Ă  stabiliser tes idĂ©es.

ConcrĂštement, vise une base de repĂšres que tu peux placer en copie sans hĂ©siter. De plus, entraĂźne-toi Ă  les Ă©crire en une phrase “argumentĂ©e”, pas en liste. Pour t’aider, prends chronologie DAEU histoire (repĂšres utiles) et mĂ©morise d’abord les 10 premiers repĂšres, puis ajoute le reste progressivement. Enfin, tu fais un premier entraĂźnement lĂ©ger : un plan complet sur un sujet, puis une introduction, puis une relecture guidĂ©e. Ainsi, tu avances vite sans t’épuiser.

  • Semaine 1 : repĂ©rer le programme + 10 repĂšres + 2 plans.
  • Semaine 2 : 10 repĂšres de plus + 2 introductions + 1 mini analyse de documents.
  • Objectif : Ă©crire une copie “propre” avant d’écrire une copie “brillante”.

🟠 Parcours IntermĂ©diaire : sĂ©curiser dissertation et analyse de documents

À ce niveau, ton but est simple : ne plus perdre de points “bĂȘtes” sur la mĂ©thode. D’abord, tu verrouilles la dissertation : intro prĂȘte, problĂ©matique claire, plan solide, transitions visibles. Pour ça, applique les templates de template d’intro + plan pour dissertation DAEU, puis rĂ©pĂšte le mĂȘme protocole sur plusieurs sujets. Ensuite, tu travailles l’analyse de documents : identifier, extraire, classer, rĂ©pondre en plan clair.

Le point clĂ©, c’est d’éviter la paraphrase. Donc, impose-toi une rĂšgle : chaque paragraphe doit contenir une information du document ET une interprĂ©tation qui rĂ©pond Ă  l’épreuve. De plus, tu dois donner un minimum de contexte, mais sans basculer en cours complet. Pour construire ce rĂ©flexe, prends plan clair pour analyse de documents (DAEU) et refais deux fois la mĂȘme mĂ©thode, sur deux documents diffĂ©rents. Ainsi, tu deviens rĂ©gulier, ce qui plaĂźt au correcteur.

  • Objectif dissertation : Ă©crire une intro + un plan complet en 20 minutes, sans panique.
  • Objectif analyse : produire un plan en 3 axes, sans paraphraser ligne Ă  ligne.
  • RĂšgle : un exemple court, bien reliĂ© Ă  l’idĂ©e, vaut mieux qu’un paragraphe “cours”.

đŸ”” Parcours AvancĂ© : gagner des points avec de la prĂ©cision (sans en faire trop)

Quand la mĂ©thode est stable, tu peux chercher les points “bonus” qui te dĂ©marquent. D’abord, amĂ©liore la qualitĂ© des problĂ©matiques : elles doivent crĂ©er une tension, pas rĂ©pĂ©ter le sujet. Ensuite, renforce tes transitions : elles doivent expliquer pourquoi tu changes d’idĂ©e, donc elles donnent une logique visible. Enfin, travaille la prĂ©cision des repĂšres : place quelques dates sĂ»res, au bon endroit, et relie-les Ă  une consĂ©quence.

À ce stade, tu dois aussi apprendre Ă  gĂ©rer le risque. Donc, si tu n’es pas sĂ»r d’une date, tu choisis un repĂšre plus large (“annĂ©es 1930”, “dĂ©but du XXe siĂšcle”) plutĂŽt que d’inventer. De plus, tu Ă©vites les noms propres fragiles si tu doutes. En revanche, tu renforces ton vocabulaire de copie : “problĂ©matique”, “plan”, “enjeu”, “limite”, “bilan”. Ainsi, ta rĂ©daction sonne â€œĂ©preuve”, et le correcteur te suit.

  • Focus 1 : problĂ©matiques qui commencent par “comment” ou “dans quelle mesure”.
  • Focus 2 : transitions en 2 phrases (“ce qu’on a montrĂ©â€ + “ce qu’il reste Ă  expliquer”).
  • Focus 3 : repĂšres placĂ©s comme preuves, pas comme dĂ©corations.

🧰 Le parcours “ordre gagnant” : quoi faire, dans quel ordre (et pourquoi)

Si tu veux un ordre simple qui marche presque toujours, voici la logique. D’abord, tu repĂšres le programme utile, parce que cela t’empĂȘche de rĂ©viser un cours entier pour rien. Ensuite, tu fixes une chronologie minimale, parce que cela stabilise tes idĂ©es et rend ta copie crĂ©dible. Puis, tu apprends la mĂ©thode de dissertation et la mĂ©thode d’analyse de documents, parce que c’est le cƓur de l’épreuve. Enfin, tu t’entraĂźnes sur des annales, car c’est l’entraĂźnement qui transforme la thĂ©orie en points.

Ce parcours correspond exactement aux pages du silo. Pour le programme, utilise mĂ©thode pour repĂ©rer le programme DAEU histoire. Pour les repĂšres, passe par repĂšres chronologiques pour l’histoire au DAEU. Pour la dissertation, dĂ©marre avec rĂ©ussir une dissertation au DAEU (histoire). Pour l’analyse, appuie-toi sur Ă©viter la paraphrase en analyse DAEU. Ensuite, tu passes au terrain : sujets type DAEU histoire pour t’entraĂźner.

📝 Routine d’entraĂźnement : la sĂ©ance type qui te fait progresser

Une sĂ©ance efficace au DAEU histoire suit un protocole fixe, sinon tu “rĂ©vises” sans mesurer tes progrĂšs. D’abord, tu choisis un sujet, puis tu fais un brouillon minute : 6 idĂ©es, une problĂ©matique, un plan. Ensuite, tu rĂ©diges seulement une partie (ou seulement l’introduction) si tu manques de temps. Enfin, tu t’auto-corriges avec une grille, puis tu corriges un seul point prioritaire. Ainsi, tu progresses sans t’éparpiller.

La rĂšgle d’or : tu n’as pas besoin d’écrire une copie entiĂšre Ă  chaque fois. En revanche, tu dois rĂ©pĂ©ter les gestes d’épreuve : problĂ©matique, plan, transitions, exploitation de document, conclusion. De plus, fais une “mini sĂ©ance” de 45 minutes si tu es fatiguĂ©, plutĂŽt que de ne rien faire. Pour t’aider Ă  structurer tes sĂ©ances, tu peux utiliser corrigĂ©s imprimables pour le DAEU histoire, car les grilles rendent l’auto-correction moins subjective.

  • 15 min : lecture + problĂ©matique + plan.
  • 20–40 min : rĂ©daction ciblĂ©e (intro + une partie, ou analyse structurĂ©e).
  • 10 min : auto-correction (1 prioritĂ©), puis correction immĂ©diate.

đŸ§± Templates “utilisables en copie” : ce que tu dois avoir en tĂȘte le jour J

Le jour de l’épreuve, tu gagnes du temps si tu as des structures prĂȘtes, car tu n’inventes pas sous stress. D’abord, tu dois avoir un template d’introduction : cadrage, dĂ©finition rapide, problĂ©matique, annonce du plan. Ensuite, tu dois avoir 2 ou 3 modĂšles de plans que tu sais dĂ©clencher selon le sujet. Enfin, tu dois avoir une poignĂ©e de transitions propres, parce que le correcteur valorise la cohĂ©rence.

Pour les modĂšles de plans, le plus rentable est de maĂźtriser des “squelettes” adaptables. Tu peux les rĂ©cupĂ©rer dans problĂ©matiques + transitions prĂȘtes (DAEU), puis les pratiquer sur plusieurs sujets. Pour le template d’intro et les checklists, appuie-toi sur mĂ©thode dissertation DAEU histoire. Pour l’analyse, garde en tĂȘte la structure “identifier → extraire → classer → rĂ©pondre”, dĂ©taillĂ©e dans mĂ©thode analyse de documents DAEU histoire.

Mini exemple “utilisable en copie” (2–5 lignes) : “Le sujet pose la question de
 DĂšs lors, on peut se demander dans quelle mesure
 Nous verrons d’abord
, puis
, enfin
”. Mini exemple de transition (2–5 lignes) : “Nous avons montrĂ© le mĂ©canisme principal; cependant, il ne suffit pas Ă  expliquer
 Il faut donc analyser
”. Ces phrases ne sont pas un cours, ce sont des outils d’épreuve.

đŸš« Anti-piĂšges : ce qui casse une copie mĂȘme quand tu connais le sujet

Le DAEU histoire est rempli de piĂšges simples, et pourtant ils coĂ»tent cher. D’abord, le hors-sujet : tu parles d’un thĂšme proche, mais tu ne rĂ©ponds pas Ă  la question. Ensuite, le plan flou : tu annonces un plan, puis tu changes en route, donc le correcteur perd le fil. De plus, la paraphrase en analyse de documents fait chuter la note, parce qu’elle montre que tu n’exploites pas. Enfin, les repĂšres jetĂ©s “au hasard” crĂ©ent des erreurs et font perdre de la crĂ©dibilitĂ©.

Pour corriger vite, travaille avec une liste d’erreurs typiques et des corrections immĂ©diates. C’est exactement l’objectif de checklist anti-erreurs DAEU histoire. Ensuite, fais une rĂšgle : une copie = une erreur corrigĂ©e. Ainsi, tu ne te disperses pas, et tu avances en points rĂ©els. Si tu as besoin de sujets pour tester prĂ©cisĂ©ment ces piĂšges, passe par annales DAEU histoire : entraĂźnement guidĂ©, puis reviens corriger un point ciblĂ©.

đŸ§© MĂ©thodes : dissertation et analyse de documents

En DAEU histoire, la mĂ©thode compte plus que la quantitĂ© de “cours” : une copie gagne des points quand elle rĂ©pond vite et clairement Ă  l’épreuve. Donc, ce chapitre te donne des protocoles simples, des templates et des checklists, pour produire une rĂ©ponse lisible par le correcteur. Ensuite, tu t’entraĂźnes sur des annales pour automatiser ces gestes, car c’est l’entraĂźnement qui stabilise ton niveau. Enfin, tu corriges une erreur Ă  la fois, au lieu de tout refaire.

🧭 ReconnaĂźtre l’épreuve en 10 secondes (et choisir la bonne stratĂ©gie)

La premiĂšre erreur au DAEU, c’est de “se lancer” sans savoir ce que l’épreuve attend exactement. D’abord, repĂšre si on te demande une dĂ©monstration (dissertation) ou une exploitation (analyse de documents). Ensuite, cherche les verbes de consigne : “montrer”, “expliquer”, “dans quelle mesure”, “en quoi” signalent souvent une dissertation; “prĂ©senter”, “analyser”, “mettre en relation”, “dĂ©gager” signalent une analyse. Ainsi, tu choisis tout de suite le bon plan et tu Ă©vites le hors-sujet.

En dissertation, ton objectif est de construire une rĂ©ponse logique autour d’une problĂ©matique, donc tu annonces un plan et tu dĂ©montres. En analyse de documents, ton objectif est d’exploiter le document, donc tu extrais, tu classes et tu interprĂštes, sans paraphraser. De plus, dans les deux cas, tu dois guider le correcteur, car une copie “guidĂ©e” se note mieux. Par consĂ©quent, tu te fixes un protocole fixe et tu le rĂ©pĂštes jusqu’à ce qu’il devienne automatique.

  • Dissertation : question → problĂ©matique → plan → dĂ©monstration → bilan.
  • Analyse de documents : doc → infos → classement → rĂ©ponse structurĂ©e → mise en contexte minimale.
  • RĂšgle : tu n’écris pas tout ce que tu sais, tu Ă©cris ce qui sert l’épreuve.

đŸ§± Dissertation DAEU : le protocole simple en 6 Ă©tapes (anti-panique)

Une dissertation rĂ©ussie au DAEU ressemble Ă  une dĂ©monstration lisible, pas Ă  une histoire racontĂ©e. D’abord, reformule le sujet en une phrase “question”, car cela t’oblige Ă  rĂ©pondre. Ensuite, fabrique une problĂ©matique claire, puis choisis un plan fiable. Ainsi, ton brouillon devient une route, et ta copie devient rĂ©guliĂšre. Si tu veux un cadre complet, appuie-toi sur mĂ©thode dissertation DAEU histoire et applique-le sujet aprĂšs sujet.

Étape 1 : reformuler et cerner les mots du sujet. Étape 2 : transformer en tension (“comment”, “dans quelle mesure”, “entre X et Y”), car une problĂ©matique sans tension crĂ©e un plan catalogue. Étape 3 : choisir une structure de plan (chronologique, thĂ©matique, causes/mĂ©canismes/limites), puis vĂ©rifier que chaque partie rĂ©pond Ă  la problĂ©matique. Étape 4 : prĂ©parer 2 ou 3 repĂšres sĂ»rs, au service de l’argument, pas en dĂ©coration. Étape 5 : rĂ©diger une introduction nette, puis Ă©crire des paragraphes rĂ©guliers. Étape 6 : conclure en rĂ©pondant Ă  la question, puis relire comme un correcteur.

  • Minute 0–10 : sujet → reformulation → 6 idĂ©es brutes.
  • Minute 10–25 : problĂ©matique + plan + 4 repĂšres.
  • RĂ©daction : une idĂ©e par paragraphe, avec un exemple court (2–5 lignes) reliĂ© Ă  l’argument.

đŸ§© Template d’introduction “prĂȘt Ă  remplir” (et erreurs Ă  Ă©viter)

L’introduction est un gros levier au DAEU, car le correcteur la lit en premier et il se fait une opinion vite. Donc, tu dois viser une intro courte, structurĂ©e et “visible” : cadrage, dĂ©finition rapide, problĂ©matique, annonce du plan. De plus, une bonne intro te protĂšge du hors-sujet, car elle fixe ton axe et elle verrouille tes parties. Si tu veux une version encore plus guidĂ©e, tu peux reprendre le modĂšle complet dans template d’intro + plan pour dissertation DAEU.

Template (Ă  adapter, sans blabla) : “Le sujet porte sur [thĂšme] et interroge [enjeu]. Dans ce contexte, il s’agit de comprendre [tension]. DĂšs lors, on peut se demander : [problĂ©matique]. Pour rĂ©pondre, nous verrons d’abord [axe 1], puis [axe 2], enfin [axe 3].” Ce modĂšle est fait pour ĂȘtre recopiĂ© mentalement le jour J, puis rempli avec tes mots.

Erreur classique n°1 : une intro qui raconte un cours avant de poser la question, car cela fatigue le correcteur et dilue l’épreuve. Erreur n°2 : annoncer un plan flou (“nous verrons plusieurs aspects”), car cela ne guide pas. Erreur n°3 : une problĂ©matique qui rĂ©pĂšte le sujet sans poser une vraie question, car elle n’aide pas Ă  construire. Par consĂ©quent, vĂ©rifie toujours que ta problĂ©matique est une question, et que tes axes sont des idĂ©es, pas des thĂšmes.

🧠 ProblĂ©matique : 3 techniques pour la trouver mĂȘme quand tu bloques

Au DAEU, la problĂ©matique n’a pas besoin d’ĂȘtre “brillante”, elle doit ĂȘtre utile au plan et comprĂ©hensible par le correcteur. Donc, utilise des techniques mĂ©caniques. Technique 1 : la question “comment” (“comment X se met-il en place et avec quelles limites ?”), car elle oblige Ă  expliquer des mĂ©canismes. Technique 2 : la question “dans quelle mesure” (“dans quelle mesure X transforme-t-il Y ?”), car elle appelle un bilan nuancĂ©. Technique 3 : la tension “entre” (“entre X et Y, comment se construit l’équilibre ?”), car elle crĂ©e un fil directeur.

Ensuite, tu testes ta problĂ©matique avec une vĂ©rification simple : peux-tu rĂ©pondre en 2 ou 3 grandes idĂ©es distinctes ? Si oui, ton plan existe. Si non, ta question est trop large ou trop vague, donc tu dois la resserrer. De plus, une problĂ©matique doit imposer des limites, sinon tu pars en catalogue. Par exemple, ajoute un cadre (“dans le temps”, “dans l’espace”, “pour la sociĂ©tĂ©â€, “pour le pouvoir”) pour rendre la rĂ©ponse plus maĂźtrisable.

Mini exemples (2–5 lignes, utilisables en copie) : “Dans quelle mesure un pouvoir peut-il imposer l’ordre sans fragiliser la cohĂ©sion sociale ?” ou “Comment un conflit transforme-t-il les sociĂ©tĂ©s, et quelles limites apparaissent ensuite ?” Ces formulations ne font pas un cours, mais elles structurent ton raisonnement. Enfin, si tu fais souvent du hors-sujet, corrige ce point avec erreurs frĂ©quentes en histoire au DAEU et applique une correction prĂ©cise par copie.

🧭 Plan : choisir vite une structure qui tient la route (et la vĂ©rifier)

Le plan n’est pas une “forme”, c’est une promesse au correcteur : tu lui dis oĂč tu vas, et tu dois tenir cette route. Donc, choisis des plans-types robustes, puis vĂ©rifie-les avant d’écrire. D’abord, le plan chronologique marche quand le sujet suit une Ă©volution claire, car il montre une transformation. Ensuite, le plan thĂ©matique marche quand la question porte sur des dimensions diffĂ©rentes d’un mĂȘme phĂ©nomĂšne, car il compare et organise. Enfin, le plan “causes → mĂ©canismes → limites” marche trĂšs souvent, car il crĂ©e une progression logique lisible.

Pour choisir, pose une question simple : le sujet demande-t-il “une Ă©volution” ou “une explication” ? S’il demande une Ă©volution, le chronologique est souvent rentable. S’il demande une explication, le causes/mĂ©canismes/limites est souvent plus solide. De plus, tu dois vĂ©rifier ton plan en une minute : chaque partie rĂ©pond-elle Ă  un morceau de la problĂ©matique ? Si une partie ne rĂ©pond pas, tu la changes, mĂȘme si elle te paraĂźt “intĂ©ressante”. Pour des squelettes prĂȘts, utilise plans type DAEU histoire : 6 modĂšles.

  • Test 1 : tes titres de parties sont des idĂ©es (“montrer que
”, “expliquer que
”), pas des thĂšmes (“contexte”, “acteurs”).
  • Test 2 : chaque partie a 2 ou 3 sous-idĂ©es maximum, sinon tu te disperses.
  • Test 3 : tu peux rĂ©sumer ton plan en 3 phrases, donc tu maĂźtrises l’épreuve.

đŸ§Ÿ Analyse de documents : la mĂ©thode “exploiter, pas paraphraser”

En analyse de documents DAEU, la note tombe vite si tu paraphrases, car le correcteur veut une exploitation structurĂ©e. Donc, applique une mĂ©thode en trois gestes : identifier, extraire, structurer. D’abord, tu prĂ©sentes le document en deux phrases : nature, auteur, date, thĂšme, et intĂ©rĂȘt. Ensuite, tu extrais des informations utiles et tu les classes par idĂ©es, pas par ordre du texte. Enfin, tu rĂ©ponds Ă  la consigne avec un plan clair, en reliant chaque idĂ©e Ă  une preuve tirĂ©e du document.

Pour Ă©viter la paraphrase, impose-toi une rĂšgle : tu ne rĂ©pĂštes pas, tu interprĂštes. ConcrĂštement, tu prends une information, puis tu dis ce qu’elle montre, et pourquoi cela rĂ©pond Ă  l’épreuve. De plus, tu ajoutes un contexte minimal, mais seulement pour Ă©clairer le document, pas pour dĂ©rouler un cours complet. Si tu veux une mĂ©thode pas Ă  pas, garde mĂ©thode analyse de documents DAEU histoire ouverte, puis reproduis le mĂȘme protocole sur plusieurs sujets.

Mini exemple (2–5 lignes, utilisable en copie) : “Le document montre [idĂ©e], car il affirme [preuve courte]. Ainsi, on comprend que [interprĂ©tation], ce qui rĂ©pond Ă  la consigne sur [enjeu].” Cette structure force l’exploitation. Ensuite, si tu veux te tester en conditions proches du jour J, va vers sujets & annales DAEU histoire et applique la mĂȘme grille Ă  chaque sĂ©ance.

✅ RĂ©daction + relecture : la checklist qui sĂ©curise des points

Une copie DAEU se gagne aussi sur la rĂ©daction, parce que le correcteur doit comprendre vite et sans effort. Donc, Ă©cris des paragraphes rĂ©guliers, avec 3 Ă  5 phrases, et utilise des connecteurs logiques. De plus, fais apparaĂźtre la progression : “d’abord”, “ensuite”, “cependant”, “ainsi”, “par consĂ©quent”, car ces mots montrent que tu raisonnes. Ensuite, termine chaque paragraphe par une mini phrase de bilan, car elle fixe l’idĂ©e avant de passer Ă  la suivante.

La relecture, elle, n’est pas un bonus, c’est une arme Ă  points. D’abord, relis ton introduction : problĂ©matique visible, plan annoncĂ©. Ensuite, scanne tes transitions : elles expliquent le lien logique, ou elles sont juste dĂ©coratives. Enfin, vĂ©rifie les “alertes rouges” : contradiction, hors-sujet, paraphrase, et repĂšres mal placĂ©s. Si tu veux une liste structurĂ©e de piĂšges et de corrections immĂ©diates, utilise piĂšges qui font perdre des points (DAEU) et corrige un seul point prioritaire par entraĂźnement.

  • Intro : problĂ©matique + annonce du plan visibles.
  • Plan : chaque partie rĂ©pond Ă  la question, sans catalogue.
  • Analyse de documents : aucune paraphrase, chaque preuve est interprĂ©tĂ©e.
  • Style : connecteurs logiques, phrases nettes, vocabulaire d’épreuve (copie, correcteur, annales).
  • Final : conclusion qui rĂ©pond, pas une “ouverture” vague.

À partir de lĂ , la mĂ©thode devient une routine : un sujet, une copie, une grille, une correction, puis un nouveau sujet. Ainsi, tu construis des automatismes rĂ©utilisables le jour J. De plus, tu peux accĂ©lĂ©rer en ne rĂ©digeant pas toujours tout : parfois, tu fais uniquement intro + plan + une partie, puis tu t’auto-corriges. Enfin, quand tu veux passer en mode “entraĂźnement rĂ©el”, enchaĂźne avec annales DAEU histoire : entraĂźnement guidĂ© et garde ce chapitre comme checklist de mĂ©thode.

📝 EntraĂźnement : sujets, annales, corrigĂ©s

En DAEU histoire, l’entraĂźnement est le vrai accĂ©lĂ©rateur, parce qu’il transforme une mĂ©thode “comprise” en mĂ©thode “rĂ©utilisable en copie”. Donc, au lieu de relire des pages de cours, tu vas rĂ©pĂ©ter des gestes d’épreuve : comprendre la consigne, construire une problĂ©matique, choisir un plan, rĂ©diger proprement, puis t’auto-corriger comme un correcteur. Ensuite, tu refais, mais avec une correction ciblĂ©e, car c’est ce qui fait monter la note. Si tu veux t’entraĂźner tout de suite avec une progression guidĂ©e, ouvre sujets type DAEU histoire pour t’entraĂźner et applique le protocole de ce chapitre.

đŸ‹ïž Pourquoi l’entraĂźnement vaut plus qu’un “cours complet”

Le piĂšge, quand on prĂ©pare le DAEU, c’est de confondre “connaĂźtre” et “rĂ©ussir l’épreuve”. Pourtant, le correcteur ne note pas ta mĂ©moire, il note ta copie : la clartĂ©, la structure, la rĂ©ponse Ă  la question, et l’analyse de documents sans paraphrase. Donc, une heure d’entraĂźnement bien corrigĂ©e vaut souvent plus que trois heures de lecture passive. En plus, l’entraĂźnement te met face Ă  tes vraies failles, et c’est exactement ce que tu dois rĂ©parer.

Ce que l’entraĂźnement crĂ©e, c’est une routine : tu sais quoi faire minute par minute, donc tu paniques moins. De plus, tu apprends Ă  choisir : quelle idĂ©e garder, quel exemple jeter, quel repĂšre placer, quel mot Ă©crire. Ainsi, ta copie devient “rentable” pour l’épreuve. Par consĂ©quent, tu passes d’un mode “je rĂ©visais” Ă  un mode “je marque des points”.

Mini rĂšgle simple : chaque sĂ©ance doit produire un rĂ©sultat mesurable. Par exemple, “intro en 12 minutes” ou “plan cohĂ©rent sans catalogue” ou “analyse de documents sans paraphrase”. Ensuite, tu rĂ©pĂštes jusqu’à stabiliser. C’est exactement l’esprit des annales : elles ne servent pas Ă  “voir des sujets”, elles servent Ă  apprendre Ă  Ă©crire.

đŸ—‚ïž Choisir les bons sujets : une grille de sĂ©lection (niveau, format, objectif)

Tu ne progresses pas si tu choisis tes sujets au hasard. Donc, utilise une grille simple : (1) format (dissertation ou analyse de documents), (2) niveau (facile, moyen, dur), (3) objectif (plan, intro, transitions, exploitation de document). Ensuite, tu alternes, car tu dois maĂźtriser les deux formats d’épreuve. Ainsi, tu Ă©vites de faire dix dissertations en oubliant l’analyse, ou l’inverse.

Pour commencer, choisis des sujets “tolĂ©rants”, oĂč tu peux Ă©crire avec peu de repĂšres. Ensuite, monte en difficultĂ©, mais seulement quand ton protocole est stable. De plus, garde un mĂȘme sujet pour une sĂ©ance “plan uniquement”, puis une sĂ©ance “intro + une partie”, puis une sĂ©ance “copie complĂšte”. Ainsi, tu apprends plus vite, car tu travailles une compĂ©tence isolĂ©e au lieu de tout mĂ©langer.

Si tu veux un pack organisĂ© par niveau, utilise annales DAEU histoire : entraĂźnement guidĂ© et choisis ton objectif avant d’écrire. Mini exemple d’objectif clair : “Aujourd’hui, je vise une problĂ©matique propre et un plan qui rĂ©pond, pas une copie parfaite.” Ce choix te protĂšge de la dispersion, et le correcteur, lui, verra surtout la structure.

⏱ Protocole “jour J” : le dĂ©roulĂ© qui sĂ©curise des points

Un entraĂźnement utile reproduit les contraintes du DAEU. Donc, tu dois t’imposer un dĂ©roulĂ©, mĂȘme Ă  la maison : brouillon limitĂ©, rĂ©daction en temps bornĂ©, relecture finale. D’abord, tu lis le sujet et tu reformules en une question simple. Ensuite, tu poses une problĂ©matique et tu choisis un plan en 2 ou 3 axes. Enfin, tu rĂ©diges en paragraphes rĂ©guliers, avec des connecteurs, car l’épreuve rĂ©compense une copie qui se lit vite.

Voici trois formats d’entraĂźnement, selon ton temps. Format 45 minutes : plan complet + introduction + une partie, puis auto-correction. Format 90 minutes : copie complĂšte “allĂ©gĂ©e” (moins d’exemples, plus de structure), puis correction ciblĂ©e. Format 2 heures : conditions proches du jour J, avec relecture sĂ©rieuse. De plus, n’oublie pas l’essentiel : l’entraĂźnement n’est pas fini quand tu poses ton stylo, il est fini quand tu corriges.

Mini exemple “utilisable en copie” (2–5 lignes) pour te lancer vite : “Le sujet interroge [enjeu]. DĂšs lors, on peut se demander dans quelle mesure [tension]. Pour rĂ©pondre, nous verrons d’abord [axe 1], puis [axe 2], enfin [axe 3].” Tu retrouves le dĂ©tail des templates et des plans dans mĂ©thode dissertation DAEU histoire et plans type DAEU histoire.

đŸ§Ș S’auto-corriger sans prof : la grille qui imite un correcteur

Sans prof, tu peux quand mĂȘme progresser vite, mais seulement si tu t’auto-corriges comme un correcteur. Donc, tu dois utiliser des critĂšres visibles, pas des impressions. D’abord, tu vĂ©rifies la problĂ©matique : est-ce une vraie question qui guide le plan ? Ensuite, tu contrĂŽles le plan : chaque partie rĂ©pond-elle Ă  la question, ou est-ce un catalogue ? Enfin, tu scannes la rĂ©daction : transitions, connecteurs, et paragraphes qui portent une idĂ©e claire.

Tu peux te noter sur 4 zones, chacune sur 5 points, pour obtenir un score sur 20. Zone 1 : compréhension du sujet + problématique. Zone 2 : plan + cohérence. Zone 3 : preuves (repÚres, exemples courts) + lien logique. Zone 4 : rédaction (connecteurs, transitions, conclusion). Ensuite, tu choisis une seule priorité de correction, sinon tu dilues. Par conséquent, chaque copie devient un pas concret.

Si tu veux une grille prĂȘte Ă  imprimer, prends annales corrigĂ©es DAEU histoire en PDF et applique une routine fixe : relire, cocher, corriger, puis réécrire uniquement l’introduction et une transition. Cette micro-réécriture est un levier Ă©norme, car c’est ce que le correcteur voit le plus vite.

đŸ§Ÿ CorrigĂ©s guidĂ©s : comment “corriger” sans rĂ©citer un cours

Un bon corrigĂ© DAEU n’est pas un texte parfait, c’est une copie rĂ©aliste qui montre la mĂ©thode. Donc, quand tu fais un corrigĂ© (ou quand tu compares avec un corrigĂ©), tu dois regarder la structure avant le contenu. D’abord, observe la problĂ©matique : est-elle utile, ou dĂ©corative ? Ensuite, regarde le plan : rĂ©pond-il Ă  la question, ou il dĂ©roule un thĂšme ? Enfin, analyse les transitions : expliquent-elles la progression, ou elles font juste “joli” ?

Tu peux crĂ©er tes propres corrigĂ©s guidĂ©s, mĂȘme simples, avec une structure fixe. 1) Une intro remplie avec le template. 2) Un plan dĂ©taillĂ© avec 2 ou 3 sous-idĂ©es par partie. 3) Pour chaque sous-idĂ©e : une preuve courte et une phrase de lien. 4) Une conclusion qui rĂ©pond clairement. Ainsi, tu construis des copies “rĂ©utilisables en Ă©preuve”, mĂȘme si tu n’as pas un Ă©norme stock de connaissances. De plus, ça te force Ă  Ă©crire utile, pas encyclopĂ©dique.

Pour l’analyse de documents, la logique est identique : tu dois exploiter, pas rĂ©pĂ©ter. Donc, tu prends une info du document, tu dis ce qu’elle montre, et tu relis Ă  la consigne. Si tu veux un protocole carrĂ©, utilise mĂ©thode analyse de documents DAEU histoire et entraĂźne-toi Ă  Ă©crire des paragraphes “preuve + interprĂ©tation” plutĂŽt que des paraphrases.

🔁 La boucle de progression : plan → intro → une partie → copie complùte

Beaucoup abandonnent l’entraĂźnement parce qu’ils veulent Ă©crire une copie entiĂšre Ă  chaque fois. Or, ce n’est pas obligatoire, et ce n’est pas optimal. Donc, utilise une boucle progressive : tu commences par faire des plans, puis tu ajoutes des introductions, puis tu rĂ©diges une partie, puis seulement tu fais des copies complĂštes. Ainsi, tu construis des automatismes plus vite, car tu rĂ©pĂštes le mĂȘme geste plusieurs fois.

Par exemple, sur un mĂȘme sujet, fais quatre sĂ©ances. SĂ©ance 1 : plan + problĂ©matique en 25 minutes. SĂ©ance 2 : introduction en 12 minutes, puis correction. SĂ©ance 3 : une partie complĂšte, avec transitions, puis relecture “correcteur”. SĂ©ance 4 : copie complĂšte en conditions. Ensuite, compare tes versions : est-ce que la problĂ©matique est devenue plus claire ? Est-ce que le plan rĂ©pond mieux ? Est-ce que tes transitions guident ? Ce comparatif vaut de l’or, car il rend ta progression visible.

Cette boucle marche encore mieux si tu choisis tes sujets dans une liste structurĂ©e. Donc, garde sujets et annales DAEU histoire comme base, puis applique la boucle sur 4 semaines. Tu obtiens un effet “accumulation”, et le jour de l’épreuve, tu reconnais les mĂ©canismes au lieu d’inventer sous stress.

🧹 Entraünement anti-piùges : corriger ce qui fait perdre des points

En DAEU, tu peux connaĂźtre le sujet et quand mĂȘme perdre des points Ă  cause de trois piĂšges : hors-sujet, plan flou, paraphrase. Donc, ton entraĂźnement doit tester ces piĂšges, pas seulement “faire des sujets”. D’abord, entraĂźne-toi Ă  reformuler le sujet en une question, car cela rĂ©duit le hors-sujet. Ensuite, entraĂźne-toi Ă  Ă©crire des titres de parties qui sont des idĂ©es, pas des thĂšmes, car cela Ă©vite le catalogue. Enfin, en analyse de documents, entraĂźne-toi Ă  classer les informations avant d’écrire, car cela casse la paraphrase.

Pour corriger vite, utilise une logique “symptĂŽme → cause → correction”. SymptĂŽme : “je raconte un cours”. Cause : “je n’ai pas de problĂ©matique utile”. Correction : “je pose une tension et je fais un plan qui rĂ©pond”. SymptĂŽme : “je paraphrase le document”. Cause : “je suis le texte ligne Ă  ligne”. Correction : “je classe en 2 ou 3 idĂ©es avant de rĂ©diger”. Cette mĂ©thode est dĂ©taillĂ©e, avec des exemples “avant/aprĂšs”, dans erreurs frĂ©quentes en histoire au DAEU.

Le plus important, c’est de corriger une seule chose par copie. Ainsi, tu ne te noies pas. De plus, tu peux garder une liste personnelle de 5 erreurs rĂ©currentes, puis cocher celle que tu as corrigĂ©e. Par consĂ©quent, tu construis un entraĂźnement “chirurgical”, exactement ce que le correcteur rĂ©compense : une copie de plus en plus propre.

💰 Le raccourci pratique : la page d’entraünement à garder en favori

Si tu devais garder une seule page ouverte pendant ta prĂ©paration DAEU, ce serait celle qui te met directement dans l’épreuve : sujets, niveaux, plans, et corrigĂ©s guidĂ©s. Donc, garde sujets type DAEU histoire pour t’entraĂźner en favori, puis utilise ce chapitre comme protocole. Ensuite, complĂšte ton auto-correction avec PDF d’entraĂźnement + grilles DAEU histoire si tu veux une mĂ©thode plus cadrĂ©e.

Enfin, rappelle-toi la rĂšgle d’or : l’entraĂźnement n’est pas “faire beaucoup”, c’est “faire utile”. Donc, vise des sĂ©ances rĂ©guliĂšres, avec correction immĂ©diate. En plus, tu avances plus vite si tu acceptes des copies imparfaites, mais structurĂ©es. Par consĂ©quent, tu arrives au jour J avec une mĂ©thode stable, une copie lisible, et des rĂ©flexes d’épreuve que le correcteur reconnaĂźt tout de suite.

đŸ—“ïž RepĂšres : chronologie indispensable

En DAEU histoire, la chronologie n’est pas un concours de dates : c’est un outil pour rendre ta copie crĂ©dible aux yeux du correcteur. Donc, l’objectif n’est pas d’apprendre “tout”, mais de savoir placer quelques repĂšres au bon moment, pour soutenir ton plan et rĂ©pondre Ă  la problĂ©matique. De plus, ces repĂšres servent dans les deux formats d’épreuve : en dissertation, ils donnent du poids Ă  tes arguments; en analyse de documents, ils permettent de contextualiser sans paraphraser. Si tu veux la liste complĂšte prĂȘte Ă  mĂ©moriser, garde aussi chronologie DAEU histoire (repĂšres utiles) en favori, et utilise ce chapitre comme mĂ©thode.

🎯 Pourquoi les repùres font gagner des points au DAEU

Un repĂšre bien placĂ© fait gagner des points pour une raison simple : il prouve que tu maĂźtrises le cadre, sans faire un cours complet. D’abord, il rassure le correcteur, car il voit que tu sais situer une idĂ©e dans le temps. Ensuite, il rend ton argument plus concret : au lieu d’affirmer “cela change”, tu montres “à partir de 1914” ou “dans les annĂ©es 1930”. Enfin, il amĂ©liore la lecture : une copie avec repĂšres nets paraĂźt plus structurĂ©e, donc elle se note mieux.

Le piĂšge, cependant, c’est la date “dĂ©corative” : tu poses un chiffre sans lien avec l’argument, et tu prends un risque d’erreur. Donc, un repĂšre doit toujours ĂȘtre une preuve, jamais un gadget. De plus, au DAEU, il vaut mieux 6 repĂšres sĂ»rs que 20 repĂšres douteux. Ainsi, tu sĂ©curises ta copie, tu Ă©vites les anachronismes, et tu gardes du temps pour la mĂ©thode (problĂ©matique, plan, transitions).

Pour rĂ©sumer l’idĂ©e : un repĂšre rentable est un repĂšre qui se place dans une phrase utile. Par consĂ©quent, on va travailler des “repĂšres + phrases prĂȘtes”, exactement comme un outil d’épreuve. Si tu veux renforcer ton niveau avec de l’entraĂźnement, tu pourras ensuite tester ces repĂšres sur sujets type DAEU histoire pour t’entraĂźner.

🧭 La mĂ©thode “repĂšre rentable” : choisir une base socle (sans te disperser)

Pour le DAEU, tu peux fonctionner avec une base “socle” de 10 Ă  15 repĂšres, puis une petite rĂ©serve “bonus” pour te dĂ©marquer. D’abord, tu choisis des repĂšres transversaux, qui se rĂ©utilisent sur beaucoup de sujets. Ensuite, tu associes Ă  chaque repĂšre une phrase courte “utilisable en copie”, car c’est la phrase qui te fait marquer des points. Enfin, tu entraĂźnes le placement : tu dois savoir oĂč l’insĂ©rer dans ton plan, sans casser ton raisonnement.

Comment choisir ? Utilise trois critĂšres simples. CritĂšre 1 : le repĂšre doit aider Ă  expliquer une transformation (“avant/aprĂšs”). CritĂšre 2 : le repĂšre doit ĂȘtre stable, donc difficile Ă  confondre. CritĂšre 3 : le repĂšre doit s’associer Ă  une consĂ©quence claire (“donc”, “ainsi”, “par consĂ©quent”). Ainsi, tu construis une chronologie utile, pas une rĂ©citation.

Ensuite, tu relies cette base au reste de ta prĂ©paration. Le repĂšre ne remplace pas la mĂ©thode : il soutient ton plan. Donc, si tu as tendance Ă  raconter un cours, reprends la logique de mĂ©thode dissertation DAEU histoire et place tes repĂšres comme preuves, pas comme paragraphes. De plus, si ton programme varie selon ton centre, commence par programme DAEU histoire pour Ă©viter d’apprendre des repĂšres qui ne te serviront pas.

đŸ§© 12 repĂšres socle avec phrases prĂȘtes (format utilisable en copie)

Voici une base socle compacte, pensĂ©e pour ĂȘtre rĂ©utilisable dans beaucoup de copies DAEU, sans faire “cours”. L’idĂ©e est simple : tu mĂ©morises le repĂšre, puis tu mĂ©morises surtout la phrase de placement. Ensuite, tu adaptes la fin de phrase Ă  ton sujet, et tu restes dans la problĂ©matique.

  • 1789 : “À partir de 1789, l’ordre politique est contestĂ©, donc les rapports entre pouvoir et citoyens se recomposent, ce qui Ă©claire l’enjeu du sujet.”
  • 1815 : “AprĂšs 1815, l’Europe cherche un Ă©quilibre, donc les tensions se dĂ©placent plutĂŽt qu’elles ne disparaissent, ce qui explique la fragilitĂ© des compromis.”
  • 1848 : “En 1848, les revendications politiques et sociales se croisent, donc l’idĂ©e de participation et de droits devient un enjeu central du dĂ©bat.”
  • 1870–1871 : “La rupture de 1870–1871 montre qu’une crise peut transformer durablement les institutions, donc la construction d’un rĂ©gime devient un problĂšme politique majeur.”
  • 1914–1918 : “Entre 1914 et 1918, la guerre change d’échelle, donc l’État encadre davantage la sociĂ©tĂ©, ce qui renforce l’idĂ©e d’une transformation profonde.”
  • 1917 : “En 1917, la rupture politique rĂ©vĂšle que la crise peut produire un basculement radical, donc la question du pouvoir et de sa lĂ©gitimitĂ© devient centrale.”
  • 1919 : “En 1919, les recompositions d’aprĂšs-guerre illustrent que la paix ne rĂšgle pas tout, donc de nouvelles tensions structurent la pĂ©riode suivante.”
  • 1929 : “À partir de 1929, la crise fragilise les Ă©quilibres, donc les sociĂ©tĂ©s deviennent plus rĂ©ceptives Ă  des rĂ©ponses politiques radicales.”
  • 1939–1945 : “De 1939 Ă  1945, la violence et la mobilisation deviennent totales, donc les sociĂ©tĂ©s sortent durablement transformĂ©es, ce qui pĂšse sur l’aprĂšs-guerre.”
  • 1945 : “En 1945, l’ordre international se redessine, donc de nouveaux rapports de force structurent les choix politiques et Ă©conomiques.”
  • 1947–1991 : “De 1947 Ă  1991, la rivalitĂ© des blocs impose une logique d’affrontement, donc mĂȘme des crises locales prennent une dimension globale.”
  • 1989–1991 : “Entre 1989 et 1991, un cycle se ferme, donc les repĂšres politiques et gĂ©opolitiques se recomposent, ce qui ouvre une nouvelle phase.”

Ce socle suffit souvent Ă  rendre une copie crĂ©dible, Ă  condition de ne pas l’utiliser en vrac. Donc, choisis 4 Ă  6 repĂšres par sujet, et place-les au moment oĂč ils prouvent une idĂ©e. Ensuite, relis comme un correcteur : si le repĂšre ne sert pas l’argument, tu l’enlĂšves. Enfin, si tu veux une version plus complĂšte et plus guidĂ©e, rĂ©cupĂšre la liste longue sur 40 repĂšres Ă  placer en copie au DAEU.

⚡ 8 repĂšres bonus “pour te dĂ©marquer” (sans prendre de risques)

Les repĂšres bonus ne servent pas Ă  rĂ©citer, ils servent Ă  ajouter de la prĂ©cision quand ton plan est dĂ©jĂ  solide. Donc, utilise-les seulement si ta problĂ©matique et tes transitions sont propres. De plus, choisis des repĂšres “stables”, faciles Ă  relier Ă  une idĂ©e, sinon tu crĂ©es un risque d’erreur. Voici une petite rĂ©serve bonus, avec des phrases prĂȘtes Ă  adapter.

  • 1905 : “En 1905, la question de la place du religieux et de l’État se redĂ©finit, donc on comprend mieux les tensions autour de l’autoritĂ© et des libertĂ©s.”
  • 1944–1946 : “Entre 1944 et 1946, reconstruire ne signifie pas seulement rĂ©parer, donc les choix politiques et sociaux deviennent dĂ©cisifs.”
  • 1957 : “En 1957, une logique de coopĂ©ration s’institutionnalise, donc les États cherchent Ă  encadrer leurs interdĂ©pendances plutĂŽt qu’à subir les crises.”
  • 1962 : “En 1962, une rupture politique illustre que les institutions peuvent ĂȘtre rĂ©orientĂ©es, donc la question de la stabilitĂ© du rĂ©gime se pose autrement.”
  • 1973 : “À partir de 1973, un choc Ă©conomique rĂ©vĂšle des fragilitĂ©s, donc les politiques publiques et les Ă©quilibres sociaux sont remis en question.”
  • 1981 : “En 1981, un tournant politique montre qu’un changement de majoritĂ© peut rĂ©orienter des choix Ă©conomiques et sociaux, donc le dĂ©bat sur les modĂšles s’intensifie.”
  • 2001 : “En 2001, la perception de la menace change, donc les politiques de sĂ©curitĂ© et les relations internationales se recomposent.”
  • 2008 : “En 2008, une crise rĂ©vĂšle l’interdĂ©pendance, donc les rĂ©ponses politiques se construisent entre urgence et limites structurelles.”

Tu n’as pas besoin de tous les utiliser. Au contraire, le bon rĂ©flexe est de n’en garder qu’un ou deux, au service d’une idĂ©e forte. Ensuite, tu vĂ©rifies que tu ne sors pas du sujet, car une date prĂ©cise hors-problĂ©matique peut te piĂ©ger. Si tu fais souvent ce type d’erreur, corrige-la avec erreurs frĂ©quentes en histoire au DAEU et applique une correction ciblĂ©e par copie.

✍ Comment placer un repĂšre dans une copie (3 modĂšles de phrases)

Placer un repĂšre, c’est Ă©crire une phrase qui lie “date → idĂ©e → consĂ©quence → lien Ă  la problĂ©matique”. Donc, tu dois avoir des modĂšles, comme pour l’introduction. ModĂšle 1 : repĂšre de bascule (“À partir de [date], [fait], donc [consĂ©quence], ce qui montre [lien]”). ModĂšle 2 : repĂšre de contexte (“Dans les annĂ©es [dĂ©cennie], [contexte], ainsi [effet], ce qui Ă©claire [enjeu]”). ModĂšle 3 : repĂšre de limite (“Cependant, aprĂšs [date], [limite], donc [nuance], ce qui nuance [idĂ©e]”).

Ces modĂšles te protĂšgent d’une rĂ©citation. D’abord, tu poses l’idĂ©e. Ensuite, tu ajoutes le repĂšre comme preuve. Enfin, tu conclus par le lien logique avec la problĂ©matique. Ainsi, tu restes dans l’épreuve. Exemple court (2–5 lignes) : “À partir de 1929, la crise fragilise les Ă©quilibres, donc la sociĂ©tĂ© devient plus rĂ©ceptive Ă  des rĂ©ponses radicales. Cependant, cette dynamique ne se traduit pas partout de la mĂȘme façon, ce qui oblige Ă  nuancer.” Ce n’est pas un cours, c’est un outil d’argumentation.

En analyse de documents, le placement est encore plus simple : tu utilises le repùre pour contextualiser une information du document. Exemple court (2–5 lignes) : “Le document s’inscrit dans le contexte de 1945, donc il reflùte une recomposition des rapports de force. Ainsi, l’information centrale n’est pas seulement descriptive : elle signale une nouvelle logique.” Là encore, tu exploites, tu n’empiles pas.

🧠 MĂ©morisation rapide : flashcards + rĂ©activation espacĂ©e (plan 4 semaines)

Pour mĂ©moriser des repĂšres au DAEU, la meilleure mĂ©thode n’est pas de relire, mais de te tester. Donc, utilise des flashcards : au recto, le repĂšre; au verso, la phrase prĂȘte. Ensuite, tu fais de la rĂ©activation espacĂ©e : tu revois souvent au dĂ©but, puis tu espaces quand ça tient. Ainsi, tu gagnes du temps et tu rĂ©duis le stress, car tu sais que tes repĂšres sont “sĂ»rs”.

Plan simple sur 4 semaines. Semaine 1 : 8 repĂšres socle, plus 8 phrases prĂȘtes, test chaque jour 10 minutes. Semaine 2 : ajoute 4 repĂšres socle, puis fais 2 mini placements dans un plan de dissertation. Semaine 3 : ajoute 4 repĂšres bonus, puis place-les sur un sujet d’annales en conditions. Semaine 4 : consolidation : tu ne rajoutes presque rien, tu places mieux, et tu corriges tes erreurs. De plus, tu dois lier tes repĂšres Ă  l’épreuve : chaque semaine, fais au moins un plan complet, sinon tu apprends des dates “hors-sol”.

Pour rendre cette mĂ©morisation utile, combine-la avec l’entraĂźnement. D’abord, tu prends un sujet; ensuite, tu choisis 4 repĂšres; enfin, tu Ă©cris 4 phrases de placement (une par grande idĂ©e). Ainsi, tu transformes la mĂ©morisation en capacitĂ© d’écriture. Si tu veux un parcours d’entraĂźnement prĂȘt, appuie-toi sur s’entraĂźner avec des sujets DAEU histoire et fais une auto-correction aprĂšs chaque sĂ©ance.

🔎 Anti-erreurs : anachronisme, date dĂ©corative, repĂšre hors-sujet

Trois erreurs reviennent tout le temps en DAEU histoire. PremiĂšre erreur : l’anachronisme, quand tu places un repĂšre qui n’appartient pas Ă  la pĂ©riode ou au cadre du sujet. DeuxiĂšme erreur : la date dĂ©corative, quand tu poses un chiffre sans consĂ©quence ni lien. TroisiĂšme erreur : le repĂšre hors-sujet, quand tu utilises une date “qui te rassure” mais qui ne rĂ©pond pas Ă  la problĂ©matique. Donc, tu dois te protĂ©ger avec une rĂšgle simple : si tu ne peux pas Ă©crire “donc” aprĂšs ton repĂšre, c’est que tu ne dois pas le mettre.

Pour corriger ces erreurs, adopte une routine “correcteur”. D’abord, sur ta relecture, surligne chaque repĂšre que tu as placĂ©. Ensuite, Ă©cris en marge la consĂ©quence (“donc
”). Enfin, vĂ©rifie que cette consĂ©quence rĂ©pond Ă  la question. Si tu n’y arrives pas, supprime le repĂšre ou remplace-le par un repĂšre plus large (“annĂ©es 1930”, “aprĂšs 1945”). Ainsi, tu Ă©vites de te tirer une balle dans le pied.

Si tu veux une correction immĂ©diate, avec des exemples “symptĂŽme → cause → correction”, utilise erreurs frĂ©quentes en histoire au DAEU. Ensuite, pour aller plus loin sans cannibaliser ta prĂ©paration, rĂ©cupĂšre la liste complĂšte sur chronologie DAEU histoire : 40 repĂšres incontournables, puis teste-toi sur un sujet d’annales. Par consĂ©quent, tes repĂšres deviennent une arme d’épreuve, pas une rĂ©citation de cours.

đŸš« Les erreurs qui font perdre des points

Au DAEU histoire, tu peux connaĂźtre des choses et quand mĂȘme perdre gros, parce que la note sanctionne surtout les erreurs de mĂ©thode dans la copie. Donc, ce chapitre te donne une liste d’erreurs typiques, avec un diagnostic clair et une correction immĂ©diate, exactement comme un correcteur le ferait. De plus, chaque correction est pensĂ©e “utilisable en Ă©preuve” : tu peux l’appliquer dĂšs ton prochain entraĂźnement sur annales. Enfin, l’objectif n’est pas d’ĂȘtre parfait, mais de supprimer ce qui fait chuter la note, puis d’empiler des points simples.

🧭 Hors-sujet : la faute n°1 (et comment l’empĂȘcher)

Le hors-sujet arrive rarement parce que tu es “nul”, il arrive parce que tu ne rĂ©ponds pas Ă  la question exacte de l’épreuve. D’abord, tu pars sur un thĂšme voisin qui te rassure, puis tu dĂ©roules, et tu oublies la problĂ©matique. Ensuite, le correcteur voit une copie “intĂ©ressante” mais pas rĂ©pondante, donc il coupe des points. Cependant, tu peux bloquer ce piĂšge avec une routine de 2 minutes, Ă  faire avant d’écrire.

Routine anti hors-sujet : 1) reformule le sujet en une question simple, 2) Ă©cris une problĂ©matique sous forme de “comment” ou “dans quelle mesure”, 3) Ă©cris une phrase de rĂ©ponse provisoire (“je vais montrer que
”), 4) vĂ©rifie que chaque partie du plan rĂ©pond Ă  un morceau de cette phrase. Ainsi, ton plan devient une rĂ©ponse, pas une promenade. Par consĂ©quent, mĂȘme si tes exemples sont courts, ta copie reste dans l’épreuve.

  • SymptĂŽme : tu Ă©cris beaucoup, mais tu ne reviens jamais Ă  la question. Pourquoi : tu n’as pas une problĂ©matique utile. Correction : Ă©cris la problĂ©matique en une ligne et recopie-la au brouillon au-dessus de ton plan.
  • SymptĂŽme : ton intro “prĂ©sente le thĂšme” sans poser de question. Pourquoi : tu confonds cadrage et rĂ©ponse. Correction : ajoute une tension (“entre
”, “face à
”, “avec quelles limites”).
  • SymptĂŽme : tu changes de plan en cours de route. Pourquoi : ton plan n’était pas une rĂ©ponse. Correction : teste ton plan avec “donc” aprĂšs chaque partie (“si je montre ça, donc j’avance vers la rĂ©ponse”).

Mini exemple (2–5 lignes) “utilisable en copie” : “Le sujet ne demande pas de raconter un thĂšme, il demande d’expliquer un mĂ©canisme. DĂšs lors, la question est : comment ce mĂ©canisme se met-il en place et quelles limites apparaĂźt-il ? Notre rĂ©ponse suivra une progression logique, afin de rester dans l’épreuve.” Cette mini mise au point te protĂšge, parce qu’elle fixe la direction.

đŸ§± ProblĂ©matique vide et plan catalogue : le duo qui plombe une copie

Une problĂ©matique vide, c’est une phrase qui rĂ©pĂšte le sujet sans poser de vraie question, donc elle ne guide pas le plan. Ensuite, le plan catalogue apparaĂźt : tu listes des aspects (“contexte”, “acteurs”, â€œĂ©vĂ©nements”) sans dĂ©montrer, et le correcteur le repĂšre immĂ©diatement. Or, au DAEU histoire, un plan catalogue donne une copie qui paraĂźt scolaire et confuse, mĂȘme si tu as des connaissances. Par consĂ©quent, tu dois apprendre Ă  construire un plan “rĂ©ponse”, pas un plan “sommaire”.

La correction la plus simple, c’est la “tension obligatoire”. D’abord, ajoute un axe de dĂ©bat : efficacitĂ© vs limites, stabilitĂ© vs libertĂ©s, progrĂšs vs rĂ©sistances, continuitĂ©s vs ruptures. Ensuite, choisis un plan qui suit cette tension, parce que cela crĂ©e une progression logique. Enfin, vĂ©rifie que tes titres de parties sont des idĂ©es (“montrer que
”, “expliquer que
”) et pas des thĂšmes (“l’économie”, “la sociĂ©tĂ©â€). Ainsi, ton plan devient argumentatif et lisible.

  • SymptĂŽme : “En quoi le sujet est-il important ?” comme problĂ©matique. Pourquoi : question trop vague, donc plan flou. Correction : “Comment
 et avec quelles limites ?” ou “Dans quelle mesure
 ?”.
  • SymptĂŽme : parties trop descriptives (“I. Le contexte”). Pourquoi : tu Ă©cris un rĂ©sumĂ©, pas une rĂ©ponse. Correction : transforme en idĂ©e (“I. Un contexte qui explique
”, puis ajoute une consĂ©quence).
  • SymptĂŽme : tu empiles 6 sous-parties par partie. Pourquoi : tu veux tout dire, donc tu dilues. Correction : 2 ou 3 sous-idĂ©es par partie, chacune avec un exemple court reliĂ© Ă  l’argument.

Mini “avant/aprĂšs” (3 lignes) : Avant : “I. Le contexte, II. Les acteurs, III. Les consĂ©quences”. AprĂšs : “I. Des causes qui rendent le phĂ©nomĂšne possible, II. Des mĂ©canismes qui l’installent, III. Des limites qui obligent Ă  nuancer la rĂ©ponse”. Le correcteur ne voit pas seulement une forme, il voit une logique.

đŸ§Ÿ Analyse de documents : la paraphrase qui tue la note

En analyse de documents au DAEU histoire, la paraphrase est la chute la plus frĂ©quente : tu rĂ©pĂštes le document au lieu de l’exploiter, donc tu montres que tu n’as pas compris l’attendu de l’épreuve. D’abord, tu suis le texte ligne Ă  ligne, car c’est rassurant, puis tu remplis des lignes, mais tu n’expliques pas. Ensuite, le correcteur n’a pas de plan clair Ă  noter, donc il sanctionne. Cependant, tu peux casser la paraphrase avec une mĂ©thode simple : classer avant d’écrire.

MĂ©thode anti-paraphrase : 1) identifier le document (nature, auteur, date, thĂšme), 2) extraire 6 informations maximum, 3) classer ces infos en 2 ou 3 idĂ©es, 4) rĂ©diger par idĂ©es, pas par lignes du texte, 5) pour chaque idĂ©e, Ă©crire “preuve du doc → ce que ça montre → lien Ă  la consigne”. Ainsi, tu passes d’un commentaire Ă  une rĂ©ponse structurĂ©e. De plus, ce protocole te donne un plan visible, ce qui rassure le correcteur.

  • SymptĂŽme : “Le document dit que
 puis il dit que
” Pourquoi : tu suis l’ordre du texte. Correction : Ă©cris d’abord 3 titres d’idĂ©es (“ce que le doc affirme”, “ce qu’il justifie”, “ce qu’il rĂ©vĂšle”).
  • SymptĂŽme : tu cites sans expliquer. Pourquoi : tu crois que citer = analyser. Correction : aprĂšs chaque preuve, ajoute une phrase “Ainsi, cela montre que
”.
  • SymptĂŽme : tu ajoutes un long cours hors document. Pourquoi : tu compenses par des connaissances. Correction : contexte minimal en 2 phrases, puis retour immĂ©diat au document.

Mini exemple (2–5 lignes) “utilisable en copie” : “Cette information du document est centrale, car elle montre [idĂ©e]. Ainsi, le document ne dĂ©crit pas seulement, il justifie [enjeu], ce qui rĂ©pond Ă  la consigne. Cependant, cette vision a des limites, car [nuance].” Tu as une preuve, une interprĂ©tation, et une nuance, donc tu fais de l’analyse.

đŸ§© Exemples trop longs ou trop vagues : quand tu “fais cours” au lieu de prouver

Beaucoup de copies DAEU histoire perdent des points parce qu’elles veulent “montrer qu’elles savent”, donc elles racontent, et elles oublient de prouver. D’abord, l’exemple devient un mini cours, puis il mange le paragraphe, et l’idĂ©e disparaĂźt. Ensuite, le correcteur ne voit plus le fil, donc il note moins bien. À l’inverse, un exemple court, prĂ©cis et reliĂ© Ă  l’argument rend la copie crĂ©dible, mĂȘme si tu en as peu.

RĂšgle simple : un exemple doit tenir en 2 Ă  5 lignes et finir par une phrase de lien. Donc, tu Ă©cris “exemple → consĂ©quence → lien Ă  l’idĂ©e”. De plus, si ton exemple est vague (“au XXe siĂšcle”, “beaucoup de gens”), il ne prouve rien, donc il devient dĂ©coratif. Par consĂ©quent, privilĂ©gie des exemples “stables” : un repĂšre temporel, un acteur, un mĂ©canisme, et une consĂ©quence claire. Ainsi, tu fais de l’histoire utile Ă  l’épreuve, pas un rĂ©cit.

  • SymptĂŽme : paragraphe de 20 lignes qui raconte. Pourquoi : tu n’as pas une idĂ©e directrice claire. Correction : commence par une phrase “Mon idĂ©e est que
”, puis ajoute un exemple court.
  • SymptĂŽme : tu empiles 4 exemples sans conclure. Pourquoi : tu confonds preuve et liste. Correction : un seul exemple, puis une phrase “Donc, cela montre que
”.
  • SymptĂŽme : tu “compenses” en ajoutant du cours. Pourquoi : tu as peur du vide. Correction : ajoute plutĂŽt une transition claire, car elle vaut des points de mĂ©thode.

Mini “avant/aprĂšs” (3 lignes) : Avant : “Je raconte toute la pĂ©riode pour prouver que je connais.” AprĂšs : “Je pose une idĂ©e, puis je prouve avec un exemple court, et je relie Ă  la problĂ©matique.” Ce basculement change la note, parce qu’il change la lecture du correcteur.

✍ RĂ©daction floue : transitions absentes, phrases qui n’orientent pas

Une copie DAEU histoire peut perdre des points mĂȘme avec un bon plan, si la rĂ©daction ne guide pas. D’abord, si tes phrases sont longues, sans connecteurs, le correcteur se fatigue, et il lit moins “bien”. Ensuite, si tes transitions sont absentes, ta copie ressemble Ă  des morceaux collĂ©s, donc la logique disparaĂźt. Or, le correcteur rĂ©compense une copie oĂč l’on voit la progression, parce que cela prouve une maĂźtrise de l’épreuve. Par consĂ©quent, tu dois Ă©crire pour ĂȘtre compris vite.

La correction est concrĂšte : 1) phrases de 3 Ă  5 lignes maximum, 2) connecteurs visibles (“d’abord”, “cependant”, “ainsi”, “par consĂ©quent”), 3) transitions en 2 phrases (“ce qu’on a montrĂ©â€ + “ce qu’il reste Ă  expliquer”). De plus, utilise un vocabulaire d’épreuve qui rassure : “problĂ©matique”, “plan”, “enjeu”, “limite”, “bilan”, “analyse de documents”. Ainsi, tu montres que tu maĂźtrises la mĂ©canique, pas seulement des informations.

  • SymptĂŽme : tu changes d’idĂ©e sans prĂ©venir. Pourquoi : tu n’écris pas la logique. Correction : commence tes transitions par “Cependant” ou “Or” et explique le manque de l’idĂ©e prĂ©cĂ©dente.
  • SymptĂŽme : “on voit que” rĂ©pĂ©tĂ© partout. Pourquoi : vocabulaire pauvre, donc copie monotone. Correction : alterne “cela montre”, “cela rĂ©vĂšle”, “cela implique”, “cela nuance”.
  • SymptĂŽme : conclusion qui “ouvre” sans rĂ©pondre. Pourquoi : tu fuis la rĂ©ponse. Correction : commence la conclusion par “Donc, on peut rĂ©pondre que
”.

Mini exemple de transition (2–5 lignes) “utilisable en copie” : “Nous avons expliquĂ© le mĂ©canisme principal; cependant, il ne suffit pas Ă  rĂ©pondre complĂštement au sujet. Or, la question impose aussi d’étudier les limites et les rĂ©sistances. Nous pouvons donc analyser
” Tu annonces le mouvement, donc le correcteur suit, et la copie gagne en clartĂ©.

đŸ—“ïž RepĂšres mal placĂ©s : dates dĂ©coratives, anachronismes, prĂ©cision dangereuse

Les repĂšres chronologiques peuvent faire gagner des points, mais ils peuvent aussi en faire perdre si tu les poses mal. D’abord, la date dĂ©corative est inutile, car elle ne prouve rien. Ensuite, l’anachronisme est trĂšs coĂ»teux, car il dĂ©truit la crĂ©dibilitĂ© de la copie. Enfin, la prĂ©cision dangereuse (une date trop prĂ©cise mais fausse) est pire qu’un repĂšre large (“annĂ©es 1930”), parce qu’elle montre une maĂźtrise fragile. Donc, tu dois utiliser les repĂšres comme des preuves sĂ»res, pas comme des dĂ©corations.

La mĂ©thode de correction est simple : chaque repĂšre doit ĂȘtre suivi d’une consĂ©quence. Donc, aprĂšs une date, Ă©cris mentalement “donc
”, puis “ainsi
”, et relie Ă  ton idĂ©e. De plus, si tu n’es pas sĂ»r, choisis un repĂšre plus large, car l’épreuve rĂ©compense la cohĂ©rence plus que le dĂ©tail risquĂ©. Par consĂ©quent, tu sĂ©curises ta copie : mieux vaut un repĂšre large juste qu’un chiffre faux qui te dĂ©crĂ©dibilise.

  • SymptĂŽme : tu poses une date sans phrase de consĂ©quence. Pourquoi : tu “dĂ©poses” un repĂšre. Correction : ajoute “donc” et une consĂ©quence en 8 mots.
  • SymptĂŽme : tu te trompes de pĂ©riode. Pourquoi : tu places un repĂšre “que tu connais” sans vĂ©rifier le sujet. Correction : Ă©cris au brouillon la pĂ©riode exacte du sujet, puis refuse tout repĂšre hors cadre.
  • SymptĂŽme : tu cites trop de dates. Pourquoi : tu compenses. Correction : 4 Ă  6 repĂšres maximum par copie, placĂ©s aux moments-clĂ©s du plan.

Mini “avant/aprĂšs” (3 lignes) : Avant : “En 1914, 1917, 1919
”. AprĂšs : “Entre 1914 et 1918, la mobilisation change d’échelle, donc l’État encadre davantage la sociĂ©tĂ©, ce qui soutient l’idĂ©e de transformation.” Tu passes d’une liste Ă  une preuve.

✅ La liste des 15 erreurs typiques (symptĂŽme → cause → correction immĂ©diate)

Cette liste sert Ă  t’auto-corriger vite aprĂšs un entraĂźnement DAEU histoire, comme un correcteur. D’abord, tu repĂšres le symptĂŽme dans ta copie. Ensuite, tu identifies la cause la plus probable. Enfin, tu appliques une correction immĂ©diate sur la prochaine copie, mais sur un seul point Ă  la fois, sinon tu dilues. Ainsi, tu progresses sĂ©ance aprĂšs sĂ©ance, sans te noyer.

  • SymptĂŽme : intro trop longue. Cause : tu “rassures” avec du cours. Correction : cadrage 2 phrases, problĂ©matique 1 phrase, plan 1 phrase.
  • SymptĂŽme : problĂ©matique qui rĂ©pĂšte le sujet. Cause : pas de tension. Correction : ajoute “avec quelles limites” ou “dans quelle mesure”.
  • SymptĂŽme : plan catalogue. Cause : titres thĂ©matiques. Correction : titres-idĂ©es (“ce qui explique”, “ce qui transforme”, “ce qui limite”).
  • SymptĂŽme : paragraphes sans idĂ©e. Cause : tu Ă©cris au fil. Correction : premiĂšre phrase = idĂ©e, deuxiĂšme = preuve, troisiĂšme = lien.
  • SymptĂŽme : exemples trop longs. Cause : tu confonds prouver et raconter. Correction : exemple 2–5 lignes + phrase “donc”.
  • SymptĂŽme : trop d’exemples. Cause : peur de manquer. Correction : 1 exemple solide par sous-idĂ©e, pas plus.
  • SymptĂŽme : transitions inexistantes. Cause : tu crois que l’ordre suffit. Correction : 2 phrases de transition (“ce qu’on a montrĂ©â€ + “ce qu’on va expliquer”).
  • SymptĂŽme : conclusion vague. Cause : tu Ă©vites la rĂ©ponse. Correction : commence par “Donc, on peut rĂ©pondre que
”.
  • SymptĂŽme : hors-sujet. Cause : tu ne reformules pas l’épreuve. Correction : reformulation en question + phrase de rĂ©ponse provisoire au brouillon.
  • SymptĂŽme : paraphrase en analyse de documents. Cause : tu suis le texte. Correction : classement en 2–3 idĂ©es avant rĂ©daction.
  • SymptĂŽme : citations sans analyse. Cause : tu crois que citer = prouver. Correction : aprĂšs chaque preuve, “Ainsi, cela montre que
”.
  • SymptĂŽme : contexte trop long en analyse. Cause : tu bascules en cours. Correction : contexte 2 phrases, puis retour au document.
  • SymptĂŽme : dates dĂ©coratives. Cause : tu “dĂ©poses” des repĂšres. Correction : date + consĂ©quence + lien Ă  l’idĂ©e.
  • SymptĂŽme : anachronisme. Cause : repĂšre hors cadre. Correction : Ă©cris au brouillon la pĂ©riode du sujet et refuse le reste.
  • SymptĂŽme : style confus. Cause : phrases trop longues, peu de connecteurs. Correction : phrases courtes + connecteurs visibles + relecture “correcteur”.

Pour transformer cette liste en progression, fais une rĂšgle simple : aprĂšs chaque copie, tu choisis UNE erreur, et tu la corriges immĂ©diatement sur une mini réécriture (intro ou transition). Ensuite, tu refais un sujet d’annales en visant uniquement cette correction, puis tu passes Ă  la suivante. Ainsi, tu construis une copie plus nette, et le correcteur le voit tout de suite. Si tu veux une page dĂ©diĂ©e “anti-piĂšges” Ă  garder en favori, utilise erreurs frĂ©quentes en histoire au DAEU et applique la logique “symptĂŽme → correction” sur tes entraĂźnements.

🧠 À retenir sur le DAEU histoire

  • Au DAEU, tu ne gagnes pas la note en rĂ©citant un cours : tu la gagnes avec une copie lisible qui rĂ©pond Ă  l’épreuve (problĂ©matique, plan, transitions, conclusion).
  • Routine anti hors-sujet : reformulation en question → problĂ©matique en une ligne → plan “rĂ©ponse” (des idĂ©es, pas des thĂšmes) → relecture comme un correcteur.
  • Dissertation : intro courte + plan robuste + exemples courts (2–5 lignes) reliĂ©s Ă  l’argument; analyse de documents : extraire, classer, interprĂ©ter, surtout ne pas paraphraser.
  • EntraĂźnement gagnant : tu rĂ©pĂštes des gestes d’épreuve (plan, intro, une partie), puis tu t’auto-corriges avec une grille; chaque sĂ©ance corrige UNE erreur prĂ©cise, pas tout Ă  la fois.
  • Chronologie utile : 4 Ă  6 repĂšres sĂ»rs par copie, placĂ©s comme preuves (“date → consĂ©quence → lien Ă  l’idĂ©e”), mieux qu’une avalanche de dates dĂ©coratives ou risquĂ©es.
  • Les erreurs qui coĂ»tent : plan catalogue, problĂ©matique vide, transitions absentes, conclusion qui n’ose pas rĂ©pondre, et repĂšres hors cadre; la correction est immĂ©diate si tu appliques un protocole fixe.

❓ FAQ : Questions frĂ©quentes sur le DAEU histoire

đŸ§© Le DAEU et l’histoire : c’est notĂ© sur quoi ?

Sur la qualitĂ© de ta copie : comprĂ©hension du sujet, problĂ©matique claire, plan cohĂ©rent, transitions, exemples courts utiles, et rĂ©daction lisible pour le correcteur. Les connaissances “cours complet” ne valent que si elles servent directement l’épreuve.

đŸ§© Dissertation ou analyse de documents : lequel tombe ?

Ça dĂ©pend des centres, donc tu dois ĂȘtre prĂȘt pour les deux. Le plus rentable est d’apprendre un protocole simple pour chaque format, puis de t’entraĂźner sur des annales en alternant dissertation et analyse de documents.

đŸ§© Par oĂč commencer si je suis rouillĂ© ?

Commence par repérer le programme utile, puis fixe une chronologie minimale, puis sécurise la méthode (intro, problématique, plan). Ensuite seulement, passe en entraßnement régulier, sinon tu lis beaucoup sans savoir écrire une copie.

đŸ§© Combien de sujets faut-il faire pour ĂȘtre prĂȘt ?

Il vaut mieux 8 Ă  12 sujets bien travaillĂ©s (avec auto-correction) que 30 sujets survolĂ©s. L’objectif est de stabiliser une mĂ©thode et de corriger tes erreurs rĂ©currentes, pas d’accumuler des sujets.

đŸ§© Comment Ă©viter le hors-sujet ?

Reformule le sujet en question, Ă©cris ta problĂ©matique en une ligne, puis vĂ©rifie que chaque partie du plan rĂ©pond Ă  cette question. Si tu ne peux pas Ă©crire “donc” aprĂšs une partie, c’est qu’elle ne sert pas la rĂ©ponse.

đŸ§© Quiz – DAEU histoire : mĂ©thode, copie, entraĂźnement

1. Au DAEU histoire, qu’est-ce qui pùse le plus dans la note ?


2. La meilleure protection contre le hors-sujet, c’est



3. Une problématique utile doit surtout



4. Quel plan est souvent trĂšs rentable au DAEU ?


5. Dans une dissertation DAEU, un exemple efficace doit



6. L’erreur la plus sanctionnĂ©e en analyse de documents, c’est



7. Pour éviter la paraphrase, la bonne méthode est



8. Une transition efficace doit



9. Pour progresser vite, une sĂ©ance d’entraĂźnement doit surtout



10. La meilleure stratĂ©gie d’entraĂźnement sur 4 sĂ©ances, c’est



11. En DAEU histoire, combien de repÚres chronologiques sûrs suffisent souvent dans une copie ?


12. Une date “dĂ©corative” est un problĂšme parce que



13. Si tu n’es pas sĂ»r d’une date prĂ©cise, le meilleur choix est



14. Un plan catalogue, c’est



15. La conclusion DAEU doit d’abord



16. En analyse de documents, le contexte doit ĂȘtre



17. Pour t’auto-corriger, la rùgle la plus efficace est



18. Un bon paragraphe DAEU doit contenir



19. Le vocabulaire “d’épreuve” utile dans une copie, c’est plutĂŽt



20. Le meilleur “raccourci” pour se prĂ©parer au DAEU histoire, c’est



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